La cartographie

Un article de Map Dream, l'encyclopéde libre.

Sommaire

critères de base

Toute les cartographies d'information peuvent être décrites simplement à l'aide des critères suivants

Types de données

  • géographiques réelles : les données sont placées en fonction de leurs coordonnées réelles sur un fond de carte connu, il s'agit par exemple du SIG (que nous ne traiterons pas dans ce site)
  • sémantiques : tout autre type de données positionnées les unes par rapport aux autres en fonction de leur sens ou de tout autre lien (critère d'une base de données, point commun, etc...)

Formes de réseau

  • cartographie polaire ou centrée : une information centrale et les autres autour.

Elle est utile pour se concentrer sur un détail et explorer les données de proches en proches
image:Carto_polaire.jpg

  • cartographie equipolaire : toutes les informations sont au même niveau.

Elle est utile pour obtenir une vue d'ensemble.
image:Carto_equipolaire.jpg

Présentation des liens

  • points reliés par des traits.

(pratique pour représenter de petits réseaux)
image:Carto_equipolaire.jpg

  • topographie

(conseillée pour les réseaux plus importants, évite la représentation en sac de noeuds)
image:Carto_topographie.jpg

  • nuages de points

(pour les très grandes masses d'informations pour lesquelles la représentation des liens ou l'étiquetage surchargerait l'écran)
image:Carto_points.jpg

  • ensembles (surfaces ou volumes)

(souvent utilisée pour représenter une information hiérarchisée, comme des dossiers imbriqués)
image:Carto_surfaces.jpg

Structure de l'information

  • hiérarchie / arbres déguisés / cercles imbriqués

image:Carto_arbre.jpg

  • réseau complexe (liens transversaux)

image:Carto_complexe.jpg

Représentation de l'espace

  • linéaire / en cercle
  • 2D
  • 3D

Evolutivité

  • statique : les objets sont placés au départ sur un fond de carte fixe
  • dynamique : la carte entière est construite pour chaque requête




Formes connues

Nous allons essayer de décrire chaque type de cartographie à partir des critères ci-dessus, en s'appuyant sur des exemples et en en donnant les points forts pour certaines applications.

Les cartes imaginaires et mondes virtuels

(Cartographie sémantique statique pseudo géographique) Il s'agit d'une forme qui ressemble à la carte géographique que nous connaissons (réseau routier, plan de ville), mais qui représente en fait des régions thématiques.

  • Points forts : intuitivité puisque l'on se rapproche d'outils connus, qualité de la repésentation puisque l'on peut dessiner la carte à la main
  • Points faibles : cette cartographie est statique, on peut simplement masquer ou mettre en évidence certains objets en fonction d'une recherche

Exemple 3D : bibliothèque virtuelle Exemple 2D : plan interactif de KartOO.net, KartOO Géo ou d'autres outils de SIG détournés de leur utilisation première

Les arbres hyperboliques

  • Points forts : la déformation progressive de l'arbre permet d'obtenir une bonne lisibilité autour du point que l'on est en train de consulter.
  • Points faibles : cette même déformation peut nous faire perdre nos repères visuels. De plus, les liens transversaux ne sont jamais représentés ce qui limite la repésentation à un sytème de classement en dossiers et sous-dossiers.

ex : Schmuhl, Xebece, Lombardo
image:Schmuhl.jpg image:xebece.jpg image:Lombardo.jpg

Les surfaces imbriquées

Il s'agit de représenter une arborescence sous forme de carrés ou de cercles imbriqués.

  • Points forts : couplés à des filtres qui permettent de masquer certaines données en temps réel, ces systèmes de navigation permettent de se déplacer rapidement dans le plan de classement
  • Points faibles : les liens transversaux ne sont pas représentés, il s'agit simplement d'une autre façon de représenter un arbre de données. Par ailleurs, on peut représenter moins de niveaux que dans un arbre hyperbolique.

ex : Grokker, SequoiaView, Zoom
image:Grokker.jpg image:Sequoiaview.jpg image:Zoom.jpg

La cartographie circulaire

  • Points forts : le parcours logique des résultats autour du cercle permet de ne pas se perdre dans la consultation, l'utilisateur retrouve un sens de lecture comme dans une liste classique
  • Points faibles : la contrainte du cercle limite rapidement l'affichage de liens au centre ou à l'extérieur du cercle. Au delà d'un certain seuil, le graphe devient trop complexe.

ex : Ujiko, TextArc, Caida
image:Ujiko.jpg image:TextArc.jpg image:Caida.jpg

Les réseaux de liens

Il s'agit de représenter un ensemble d'objets reliés par des liens, autrement dit un réseau complexe

  • Points forts : cette représentation n'est pas limitée aux formes arborescentes, elle permet de voir les liens transversaux.
  • Points faibles : lorsque le nombre de liens est trop important, la carte ressemble vite a une toile d'araignée et devient inexploitable

ex : TouchGraph, Mapstan, DREE
image:TouchGraph.jpg image:MapStan.jpg image:DREE.jpg

Les réseaux topographiques

  • Points forts : les liens ne sont pas repréentés en permanence, la topographie montre juste les grandes familles ou des liens particuliers isolés, ce qui permet de mettre plus d'objets à l'écran que pour les réseaux de liens classiques
  • Points faibles : pour de petits réseaux peu reliés, la carte est moins lisible qu'avec le réseau de liens classique.

ex : MicroPat, KartOO v3, WebMap
image:MicroPat.jpg image:KartOO.jpg image:WebMap.jpg

Les réseaux centrés

  • Points forts : ils permettent de naviguer dans les données de proches en proches
  • Points faibles : le centrage limite la lisibilité de la représentation pour des réseaux complexes (liens transversaux), il faut souvent se contenter d'une représentation en étoile

ex: Vizster, FoafNaut, VisualThesaurus
image:Vizster.jpg image:FoafNaut.jpg image:VisualThesaurus.jpg

Les arbres

ex : UMap
image:Trivium.jpg

Les réseaux orientés

Dans ce type de représentation, le sens des liens importe et ils sont souvent représentés par des flèches




Problèmes résolus

Donner une vue d'ensemble

Naviguer dans des informations liées

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